Métronome 2

Le premier Métronome, c’était le grand souffle de l’histoire de France sur la capitale.

Métronome 2 c’est tout le passé des Parisiens qui se déroule au fil de nos pas jusqu’à nous projeter dans notre réalité d’aujourd’hui.

Tout a commencé rue Saint-Jacques. Puis, à chaque siècle, une nouvelle voie fondatrice a matérialisé le développement de la ville, s’éparpillant bientôt en un maillage de rues, carrefours et ruelles où le temps nous échappe dans un flot de souvenirs… La chambre de François Villon à l’arrière de la Sorbonne, Ravaillac en embuscade rue de la Ferronnerie, la Pompadour enterrée place Vendôme, les fripes du Carreau du Temple, les plâtriers qui poudraient la rue Blanche, l’invention des champignons de Paris, du baba au rhum et des godillots ! Et tout un monde qui frissonne d’enthousiasme pour modeler l’avenir. Ici on crée l’art de demain, là on fomente une révolution. Des mots naissent sur le trottoir, « guillemet », « argot », « bistro » ; des petits métiers s’y installent : premiers marchands de lunettes, claqueurs de théâtre ou ramasseurs de mégots. Notre Paris intime, c’est celui des poètes et des chiffonniers, des artisans et des inventeurs. Le Paris de tous ceux qui ont fait sa magie et son âme.

L’auteur

Lorànt Deutsch, de son vrai nom Lazslo Mate­ko­vics, est né le 27 octobre 1975 à Alençon, d’un père hongrois et d’une mère pari­sienne. Passionné de foot, il est recruté par le FC Nantes dans le cadre Sport-Etudes. Mais il doit renon­cer à son rêve de carrière profes­sion­nelle, car il n’a pas la carrure adap­tée. Il se rabat alors sur la scène auquel il prend goût dans une maison des jeunes et de la culture (MJC), avant que sa sœur ne l’ins­crive au théâtre Mouf­fe­tard. En 1990, il se présente à sa première audi­tion pour une série de télé­vi­sion franco-québé­coise, Les Intré­prides et il décroche le rôle qui lui colle à la peau pendant cinq ans. Il met ensuite tempo­rai­re­ment sa carrière entre paren­thèses pour ses études: un double cursus ambi­tieux en philo­so­phie ainsi qu’en «langue et civi­li­sa­tion hongroise» à l’INALCO, qu’il achève en 1998. Il n’aban­donne pas pour autant le théâtre et multi­plie les publi­ci­tés, dont les plus célèbres sont celles pour Yop et la série de spots Gervais.

Mais il faut attendre 1999 pour que la carrière de l’ac­teur prenne son envol, avec la comé­die Le Ciel, les oiseaux et… ta mère!, de Djamel Bensa­lah. Un rôle annon­cia­teur de la filmo­gra­phie de Lorànt Deutsch: malgré quelques seconds rôles dans Peut-être de Cédric Klapisch (1999), l’En­vol de Steve Suissa (2000) et Là-bas, mon pays d’Alexandre Arcady (2000), il privi­lé­gie le plus souvent les comé­dies loufoques. On le retrouve notam­ment dans Jet Set de Fabien Onte­niente (2000), Bien­ve­nue chez les Rozes, de Fran­cis Palluau (2003), Les Amateurs de Martin Valente (2004), Ze film de Guy Jacques (2005). En 2002, Onte­niente lui offre le rôle lui permet­tant de renouer avec sa passion du ballon rond dans la comé­die 3 zéros. L’ac­teur se fait remarquer en 2003 pour sa pres­ta­tion dans les Ripoux 3, de Claude Zidi, qui lui vaut l’ob­ten­tion de l’Etoile d’or de la révé­la­tion mascu­line 2003 et le prix Jean Gabin 2004. 2005 marque un tour­nant dans la carrière de l’ac­teur aux multiples facettes qui prête sa voix à plusieurs films d’ani­ma­tion comme Le Roman de Renart (2005), Chicken Little (2005), Asté­rix et les Vikings (2006), et plus récem­ment Rio (2011), Les Schtroumpfs (2011)…

Il prend égale­ment le parti de se consa­crer davan­tage au théâtre. En 2005 et 2006, il monte sur les planches pour inter­pré­ter le rôle de Mozart dans la pièce Amadeus, aux côtés de Marie-Julie Baup.  En 2011, l’ac­teur choi­sit de reve­nir au cinéma avec le drame Tu seras mon fils de Gilles Legrand, où il donne la réplique à Niels Ares­trup et Patrick Ches­nais. Depuis le 10 septembre 2011, l’ac­teur est à l’af­fiche du Songe d’une nuit d’été de Shakes­peare. Passionné d’his­toire, il inter­prète les rôles ambi­tieux de Jean-Paul Sartre jeune dans un télé­film, Les Amants de Flore, en 2006 puis de Jean de La Fontaine dans le film éponyme de Daniel Vigne sorti en avril 2007.

Puis, en septembre 2009, son premier livre, Métro­nome, l’his­toire de France au rythme du métro pari­sien, fruit de sa débor­dante imagi­na­tion depuis l’âge de 15 ans, et conclu­sion de cinq années de recherches et d’écri­ture, voit le jour. Un succès aussi immense qu’i­nat­tendu pour un ouvrage ayant trait à l’his­toire: 2 millions d’exem­plaires sont vendus. Réédité en Métro­nome Illus­tré en 2010, le livre, qui raconte l’his­toire de France par le prisme des stations de métro de Paris, a même fait l’objet d’une adap­ta­tion pour la télé­vi­sion, par France 5, diffu­sée en mai 2012. Il reçoit même en 2010 des mains du maire de Paris, Bertrand Dela­noë, la médaille d’hon­neur de la ville de Paris 2010. Cette même année, il est égale­ment fait Cheva­lier des arts et des lettres.

Côté vie privée, Lorant Deutsch est marié à la comé­dienne Marie-Julie Baup depuis le 3 octobre 2009. Ensemble ils ont trois enfants; Sissi, fin décembre 2010, Colette née en 2012 et un garçon né en avril 2014.

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