Un après-midi d’automne

Rakel et Hans Olav, mariés depuis deux ans, arrivent à New York pour un séjour dont ils rêvaient depuis longtemps. Au cours d’une visite au Metropolitan Museum, Hans Olav tombe en arrêt devant une toile de Georges de La Tour, La Madeleine pénitente. Rakel, lassée, s’excuse et s’éclipse quelques minutes. À son retour, Hans Olav n’est plus là. La gardienne lui dit l’avoir vu quitter les lieux en compagnie d’une femme…
Jusqu’ici jeune épouse comblée et sereine, en voyage d’agrément avec son mari, Rakel se trouve brutalement jetée dans la peau d’une femme seule, égarée, qui arpente la ville, des semaines durant, en quête d’un disparu. Plusieurs rencontres émaillent sa quête et lui tendent le miroir de ce que pourrait, ou aurait pu, être sa propre vie.

Le roman de Mirjam Kristensen commence comme un policier ‘ mais c’est pour mieux nous emporter peu à peu dans un récit introspectif, vertigineux et hypnotique. Finalement, que cherche vraiment Rakel ? Son mari, son bonheur évanoui, ou seulement ce qui conférait à son existence l’illusion d’une stabilité ? L’écriture d’une simplicité toute apparente pose la question : comment peut-on, tout simplement, disparaître ?

L’auteur

Mirjam Kristensen est née en 1978. Un après-midi d’automne est son troisième roman, le deuxième traduit en français après Les jours sont transparents (Alteredit, 2006). Son quatrième roman, Une vie riche, est en cours d’écriture.

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